Cadres en Bretagne

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Une Bretagne consciente des transitions à venir

La Bretagne est d’humeur engagée ! Déjà très active dans la transition écologique et énergétique, la région rivalise de projets et d’événements sur cette thématique. Une volonté que Thierry Burlot -Vice-Président du Conseil Régional en charge de l’environnement- explique par un attachement très fort des Bretons à leur environnement, notamment suite aux épisodes dramatiques comme la bataille de l’eau et la lutte contre les marées noires qui ont éveillé les consciences. Le salon professionnel Breizh Transition qui se tiendra les 16 et 17 novembre 2017 à Quimper permet d’ailleurs à 70 exposants de présenter leurs solutions et leurs compétences dans 4 grands secteurs : énergies renouvelables, efficacité énergétique, mobilité durable et réseaux intelligents.

Un besoin d’engagements concrets

Dans ce contexte favorable, la Région Bretagne s’est lancée dans un projet de territoire d’envergure en 2017 et 2018 : la COP BZH. Inspirée par la COP 21 et ses engagements concrets entre plusieurs acteurs, la Bretagne entend bien mener de front les transition écologiques, climatiques, économiques, sociétales mais aussi méthodologiques. Le tout en collaboration avec tous les partenaires institutionnels, acteurs socio-économiques et citoyennes qui souhaitent s’y associer. Parmi les temps forts 2017 : le carrefour des transitions, le carrefour des territoires et le forum des mobilités. Pour la clôture en 2018, la Bretagne ouvrira un cahier des engagements qui proposera à chacun des actions concrètes. Suivez ce grand rendez-vous citoyen avec #CopBZH sur Twitter.

Des rennais à la COP 23

Et les initiatives ne manquent pas ! Lors de la COP 23 qui se tiendra à Bonn en Allemagne, vous pourrez découvrir Ludikénergie, une agence d’événementiel rennaise spécialisée dans le développement durable. Choisie par le ministère de la Transition écologique et solidaire pour intervenir dans la « Bonn Zone », cette société sensibilisera aux enjeux du climat grâce à deux vélos producteurs d’énergie. Les participants à cette grande conférence de l’ONU sur les changements climatiques vivront l’expérience Blueturn grâce à ces vélos qui déclencheront des images uniques de la terre vue de l’espace. Une installation qui mêle contemplation et interaction.

Le 13 octobre 2017, start up bretonnes et ETI ont embarqué sur un bateau de la Brittany Ferries à Roscoff pour une croisière business : Ticket to pitch ! 

Ticket-to-pitch-2

Un écosystème de professionnels bretons

 Sur le pont, la French Tech Brest + a joué les intermédiaires entre les entreprises du commerce, de l’industrie et des services ; et les startups innovantes de la région pour la seconde édition de leur événement Ticket to pitch ! Cette journée unique en Bretagne a pour objectif de favoriser les RDV business qualifiés entre problématiques des entreprises sur la vague de la transformation numérique et les startups qui répondront à leurs objectifs.

Des contrats à la clé

Ici pas de speed dating mais bien un matching-business possible entre ETI en pleine transition numérique et startups de l’ouest breton. Alors que les entreprises partagent leur envie d’évolution dans le monde numérique, les startups présentent leurs idées en 15 minutes de face à face. A la clé : elles peuvent signer un beau contrat avec un budget conséquent. Lors de la 1ère édition, la Brittany Ferries, a elle-même eu 25 demandes de rendez-vous argumentés pour son programme « Smart ». Au final, 7 ont été retenues pour pitcher et dès l’été ses envies d’impression 3D, de réalité augmentée ou encore créer son jeu vidéo, avec du personnel formé ont vu le jour sur le bateau.

La Bretagne possède un large panel de réseaux professionnels dédiés aux femmes. Solidaires, innovantes et puissantes, les entrepreneuses bretonnes font bouger l’économie de leur région !

Femmes-de-Bretagne

Etat des lieux de leurs fonctions

Incontestablement, vous avez entendu parler de ces réseaux féminins tels que Entreprendre au Féminin Bretagne, Femmes de Bretagne ou encore Force Femmes. Alors que leur nombre d’adhérentes explose, la représentation féminine dans les sphères dirigeantes reste faible. Parmi les modes d’accès aux fonctions de dirigeant(e) d’entreprise : 44% créent ou rachètent une entreprise, 22% bénéficient d’une transmission familiale et seulement 7% le deviennent par recrutement externe.

L’indépendance ou rien

Décisionnaires de leur choix de vie professionnelle, les bretonnes n’hésitent plus à se lancer dans le bain de l’entrepreneuriat ou du portage salarial. C’est d’ailleurs à l’occasion de la 6ème édition des trophées « Les Femmes de l’Economie » Grand Ouest, que Vanessa Vanderhaeghen, Directrice Régionale de Cadres en Mission Bretagne (société de portage salarial) a reçu le trophée de bronze dans la catégorie Femme Dirigeante.

Partenariats et réseaux

Si la place de la femme dans l’économie bretonne n’est plus à démonter, de nombreuses initiatives du réseau Femmes de Bretagne continuent de naître pour favoriser l’émergence de dirigeantes et de cadres féminins.

  • L’association (créée en 2014 et qui compte déjà 5 000 membres ) est désormais hébergée gratuitement à la Rennes School of Business (classée 35e meilleure école de commerce du monde par le quotidien économique Financial Times) où elle compte organiser des rencontres entre étudiantes et cheffes d’entreprises.
  • L’association Femmes de Bretagne  s’engage aussi aux côtés de Breizh Lab  et son concept innovant par lequel des entreprises mettent gratuitement à disposition des startups et/ou des porteurs de projets des espaces de travail, dans leurs bureaux, leurs laboratoires… le temps de s’installer, d’accélérer leur développement.
  • Lancement de « Bouge ta Boîte » pour réseauter et se développant en levant les freins de la confiance et du « parler argent ». Un type de réseau entre le BNI pour le côté business, Femmes de Bretagne pour la bienveillance, le CJD pour son approche microéconomique de l’entreprise et enfin la Jeune Chambre économique pour voir comment l’entreprise se développe sur son territoire.

Si la croissance verte et la croissance bleue sont au cœur de la stratégie bretonne, elles nécessitent de revoir nos gestes et méthodes en entreprises. Face à ces besoins nouveaux et à la mutation, un accompagnement est nécessaire par des experts de l’écologie, des formateurs et des managers de transition pour gérer au mieux ce nouvel enjeu.

 Economie-Verte

Des mutations profondes à venir… notamment en termes d’emploi

La loi de transition énergétique vient de fixer des objectifs forts pour nos territoire et peut faire émerger de nouveaux marchés. Indéniablement, elle va engendrer des transformations radicales de nos modes de travail et de nos modèles économiques.  Cela est particulièrement notable dans l’industrie, les services ou encore l’agriculture avec les éco-technologies, les éco-produits et des nouvelles façons de gérer l’entreprise dans son environnement. Le travail est d’ampleur et nous impose à tous de nous adapter : citoyens, collectivités, entreprises, associations… Pour atteindre cette ambition à la fois environnementale, sociale et économique, les compétences et les métiers doivent évoluer pour s’adapter à la loi de transition énergétique et anticiper les futurs besoins.

L’accompagnement nécessaire d’experts pour une telle transition

La transition écologique et énergétique amène des enjeux en termes de développement économique, de compétitivité mais également d’emploi. Il s’agit d’anticiper les besoins dès aujourd’hui avec tous les acteurs de l’éducation de la formation, du recrutement… Aujourd’hui on compte 1 projet de recrutement sur 7 est lié à l’économie verte. Entreprises et collectivités doivent s’adapter aux métiers verts et verdissant grâce à des consultants extérieurs spécialisés soit dans la transition soit dans l’économie verte. Leurs compétences et conseils aident à prendre en compte la dimension environnementale dans le geste métier et la RSE de l’entreprise.

La Bretagne prend de l’avance avec les managers de transition

Ces nouveaux métiers offrent pléthore de nouvelles opportunités d’affaires. Au Mené, entre Rennes et Saint-Brieuc, on revendique être autonome à 99% e électricité. Une transition appuyée en Bretagne par les métiers verts (7000 emplois) et verdissants (190 000). (Chiffres INSEE). Consultants, formateurs et managers de transition : 3 métiers, 3 approches possibles grâce à Cadres en Mission Bretagne, un réseau de 400 experts prêts à accompagner entreprises, collectivités ou institutions pour des missions. A noter deux événements bretons à venir relatifs à la transition énergétique : Breizh Transition, un carrefour d’échanges entre acteurs concernés et la conférence sur les métiers verts de demain en Bretagne par l’ADEME. Enfin, cliquez ici pour découvrir différentes initiatives vertes en Bretagne.

Ils sont de plus en plus nombreux en Bretagne, ceux qui se lancent dans l’aventure du travail en indépendant. Pour une reconversion vers un métier qui les inspire profondément, pour sortir de l’enclave du salariat classique ou pour enfin croire en son projet… tous les entrepreneurs doivent alors se poser la question du choix du statut.

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L’expertise pour pouvoir enfin se lancer

Experts dans leurs domaines, riches d’un portefeuille client pour démarrer, les entrepreneurs doivent posséder deux choses avant de se lancer : LA bonne idée ou le service qui répond à un besoin et la SOIF de l’indépendance. L’entrepreneuriat n’est absolument pas un choix par défaut et va de pair avec une volonté de vivre son aventure professionnelle en autonomie. Qui dit indépendance dit modification du rythme de vie de la famille, mobilité géographique, enjeux financiers et environnement de travail. Cette indépendance tant attendue doit trouver son statut juridique. Outre la création d’entreprise et l’auto-entreprenariat, nous mettons l’accent aujourd’hui sur un statut moderne et sécurisé : le portage salarial.

Les formalités, oui c’est possible d’y échapper !

Formateur, consultant, manager : nul besoin de créer une entreprise pour exercer son activité en indépendant. Si une création de EURL ou SARL implique d’y investir ses fonds personnels et de gérer de complexes étapes administratives, notamment lors d’embauches ; la manière de travailler d’un salarié en portage se rapproche souvent de celle d’un gérant d’entreprise (sans les formalités !). Mais par quel miracle ? En échange de frais de gestion, la société de portage vous salarie chez elle grâce à un contrat de travail, qui peut prendre la forme d’un CDI. L’indépendant (ou salarié porté) gère son portefeuille clients et trouve par lui-même les missions qui l’intéressent. Il fixe ses tarifs que la société de portage lui reverse en salaire. Une situation inédite en comparaison avec la création d’entreprise.

Tout indépendant se pose également la question du lieu de travail où il va exercer. Quand certains favorisent leur domicile au calme, d’autres ne se voient pas enfermés chez eux, sans contacts professionnels physiques durant la journée. En fonction du statut (notamment en portage salarial) vous aurez peut-être la possibilité de travailler chez votre client. Un choix non négligeable si vous souhaitez optimiser vos relations avec les équipes de votre client. Enfin, pour ceux qui ne souhaitent ni travailler de chez eux, ni chez leur client, sachez qu’il est tout à fait possible d’exercer dans un tiers lieux (espace de coworking, bureau fermé ou partagé). Les tarifs sont souvent très attractifs, les services y sont variés et les profils présents riches de diversité.

Quels coûts pour quels statuts ?

Voyons de plus près les coûts qu’engendrent une activité indépendante. Un des freins qui peut faire renoncer à créer son entreprise est la prise de risque financière. Il faut également prévoir des coûts de gestion pour la comptabilité. Pour les autoentrepreneurs, pas d’apport personnel non plus mais d’autres frais à noter : l’ouverture d’un compte bancaire dédié à l’activité et l’impossibilité de faire rentrer les frais professionnels sur son activité. Avec le portage salarial, les frais de gestion amputent une partie de votre rémunération mais assurent en échange une couverture sociale implacable : sécurité sociale, assurance chômage, mutuelle, cumul pour la retraite…

En bref, le portage salarial est idéal pour tester votre activité avec un maximum de garanties au démarrage. Il permet aussi une mise en relation avec d’autres consultants bretons comme chez le leader Cadres en Mission Bretagne par exemple. C’est une phase de lancement vers la création d’entreprise, dédiée elle aux projets matures où l’entrepreneur choisira la structure sur mesure. Quant à l’autoentrepreneur, il pourra créer sa société en quelques clics et avoir accès à des solutions facile de comptabilité. Pour ce régime, il faudra cependant accepter le seuil maximal de 32 900 € de chiffre d’affaires par an et composer avec le RSI.

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