Cadres en Bretagne

Pour s’adapter à l’accueil de nouvelles entreprises et accélérer son économie l’Ille-et-Vilaine mise sur ses infrastructures et son accessibilité. Outre le déploiement de la ligne LGV, les aéroports de Rennes et Dinard, le département lance un projet d’envergure pour le port de Saint Malo, sa porte d’entrée et de sortie aux nombreux débouchés espérés pour les entreprises bretonnes.

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Pourquoi un tel projet en Ille-et-Vilaine ?

Les chiffres sont impressionnants, le projet titanesque ! La CCI d’Ille-et-Vilaine prévoir d’investir 150 millions d’euros pour les ports de Saint-Malo et Cancale sur les 25 ans à venir. Le projet a été annoncé lors des vœux du président de la Chambre de commerce et d’industrie d’Ille-et-Vilaine devant 3 000 chefs d’entreprise et acteurs économiques. Emmanuel Thaunier a défendu ce dossier de 1300 pages baptisé « Hissez haut Saint-Malo ». En résumé, la chambre de commerce d’Ille-et-Vilaine, actuelle exploitante du port de Saint-Malo s’est associée à la CCI du Finistère, Sem Breizh, le Crédit Agricole et la BPO Grand Ouest pour élaborer un projet qui vise à faire des ports de Saint-Malo et Cancale un pôle économique régional majeur. L’Ille et vilaine viendrai ainsi ajouter un second équipement d’envergure après les aéroports de Rennes et Dinard. Le succès de la nouvelle ligne LGV et les bonnes performances des aéroports ont d’ailleurs été soulignées par Emmanuel Thaunier « Cette dynamique s’accélère avec l’arrivée de nouveaux acteurs comme EasyJet. Nous devrions atteindre rapidement le million de passager et le besoin d’une extension se fait déjà sentir ». Ce poumon économique breton en quête de modernité joue sa carte pour attirer les investisseurs en quête de nouveaux points de chute à l’heure où le Brexit favorise l’international à se rapproche de de la Bretagne.

Une place de leader à prendre dans l’économie du territoire

Consultants indépendants, avez-vous déjà pensé à mettre vos compétences au service de ce territoire ? Il ne manque pas d’atouts et dans la 1ere édition de « l’actualité des entreprises », la CCI Ille-et-Vilaine analyse ses forces territoriales parmi les cinq secteurs représentatifs de l’économie bretonne : l’agroalimentaire, l’automobile, le numérique la logistique et les CHR. Parmi les tendances qui ressortent de cette veille, le nombre et la diversité des investissements sont importants : investissements, acquisitions, levées de fonds… Tout est mis en œuvre par les entreprises pour se mettre aux normes, rationaliser leur organisation ou accroître leur capacité de production. Par exemple, les bonnes performances de PSA et la production de 93 000 véhicules sortis l’an dernier de l’usine de Rennes contre 60 000 en 2016 bénéficient aux équipementiers automobiles du département. La filière fait aussi évoluer ses outils notamment la filière mobilité qui réunit entreprises, institutions, centres de recherche et pôles de compétitivité. Ces écosystèmes aux diverses compétences sont aussi légion dans le numérique. Les levées de fond médiatiques du numérique de l’Ille-et-Vilaine sont signe de la confiance des investisseurs cette expertise. Pour exemples : l’Incubateur pour les start-ups, Le Village by CA et les experts de la donnée et de la cybersécurité avec les fleurons comme Thalès sont dédiées au progrès et à l’innovation. Le champ des métiers et des compétences est amené à se déformer et selon Emmanuel Thaunier « nous entrons dans une période où l’humain et la compétence vont devenir capitaux ».

Consultez ou téléchargez la synthèse de l’actualité des entreprises en 2017.

Des compétences capitales pour l’emploi en Ille-et-Vilaine

Les ambitions de l’Ille-et-Vilaine vont impacter positivement le territoire. Au-delà des emplois industriels épargnés pour la première fois durant le quatrième trimestre 2017, les voyants sont bien au vert et le Plan industriel breton 2020 déjà sur les rails. Les entreprises industrielles ou de services seront amenées à rechercher des compétences cadres et des profils spécifiques. Pour structurer et développer les futurs projets, les entreprises locales ou nationales travaillant en région vont se tourner vers le marché des indépendants pour dénicher les profils à haute valeur ajoutée. Le phénomène tend à se standardiser et pour preuve, Orange, BNP Paribas, Publicis, PSA Peugeot Citroën ou encore Carrefour font déjà appel à des freelances. Recrutés et désirés, les indépendants sont capables de s’adapter à de nombreux contextes tout en apportant leur propre méthode de travail. Une flexibilité qui fait le bonheur des entreprises et qui se retrouve particulièrement chez les consultants, formateurs et managers de transition en portage salarial – véritables créateurs de valeur – pour des entreprises en mal de compétences.

Vous désirez vous mettre à votre compte, mais vous n’avez pas envie de vous retrouver seul aux commandes ? L’aventure de l’entrepreneuriat vous attire, mais vous n’osez pas vous lancer ? Vous souhaitez démarrer votre activité, mais vous ne voulez pas perdre les avantages que possède un salarié ? Si vous vous reconnaissez dans l’un de ces différents profils, bonne nouvelle : le portage salarial est fait pour vous !

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Qu’est-ce que le portage salarial ?

Si le concept du portage salarial est né en 1985, ce n’est qu’à partir des années 2000 que l’on commencera enfin à entendre parler de lui. Il s’agit en fait d’une nouvelle forme d’emploi, liant un professionnel à une entreprise de portage et à une entreprise cliente. Ces trois éléments sont indissociables.

Le professionnel, appelé le salarié porté, agit en totale autonomie avec l’entreprise de portage avec laquelle il a signé un contrat, tandis qu’il travaille pour la société cliente. En d’autres termes, il jouit de la liberté d’un indépendant tout en profitant des avantages salariaux que lui procure la société de portage. En effet, c’est bien cette dernière qui lui verse son salaire (proportionnel à son chiffre d’affaires) et qui va également le faire bénéficier d’une couverture sociale, de l’accès à son réseau et autre, comme le ferait une entreprise ordinaire pour son propre employé.

Une nouvelle organisation offrant liberté et confort

Cette organisation de travail est véritablement à mi-chemin entre salarié et entrepreneur. Elle permet de bénéficier des avantages de chacun (sécurité, autonomie…) sans avoir à faire face à leurs aspects négatifs (manque de liberté, solitude…). En fait, c’est même le salarié porté qui trouve ses clients et qui réalise seul les missions qui lui sont attribuées. Lui seul décide quels contrats accepter, à quel prix et pour quelle date. Cela permet donc au professionnel d’être totalement libre dans son travail, tout en profitant d’un régime social salarial.

Néanmoins, il faut cependant noter que la société de portage a tout de même un droit de regard sur les contrats réalisés. Elle peut les refuser si le montant n’est pas assez élevé ou si la mission est à destination d’un particulier (un salarié porté ne peut travailler que pour des entreprises).

Quels sont les avantages perçus par le salarié porté ?

Comme nous l’avons dit précédemment, il existe de très nombreux avantages pouvant motiver un professionnel à devenir un salarié porté.

Les avantages sociaux

Outre la liberté et la flexibilité que nous avons déjà évoquées, il faut également prendre en compte le régime social. En effet, les indépendants n’ont pas le droit aux allocations chômage, aux congés payés, à la mutuelle d’entreprise et ils doivent valider leurs trimestres pour leur retraite. Les salariés portés quant à eux possèdent tous ces avantages, grâce à leur statut spécifique, les faisant intégrer le régime des salariés.

La déduction de charge

Un indépendant ne peut pas déduire ses frais professionnels de ses charges, y compris ceux nécessaires à son activité. En fonction des domaines, cela peut-être très gênant voire même handicapant pour faire évoluer sa société. Le salarié porté quant à lui n’est pas confronté à ce problème et peut tout à fait bénéficier de la déduction de ces dernières. Il peut également récupérer la TVA.

Le rayonnement de l’entreprise de portage

L’une des choses les plus difficiles lorsque l’on est un indépendant est d’être seul. Il n’est pas toujours évident de développer un réseau, de rencontrer des confrères, de savoir à qui s’adresser pour des besoins spécifiques… La société de portage est également présente pour cela ! Même si elle ne cherche pas les contrats à la place de son salarié porté, elle peut tout de même mettre son réseau à sa disposition, afin qu’il puisse faire des rencontres pouvant déboucher à des échanges de compétences, des partenariats ou des nouveaux projets ! Un aspect véritablement rassurant, mais aussi très important dans la vie du salarié porté.

Alors, que pensez-vous du portage salarial ? Si elle peut sembler surprenante au premier abord, cette organisation de travail séduit un peu plus de professionnels chaque année… Serez-vous le prochain ?

Voeux 2018 bretagne

De fin décembre à début janvier, c’est le mois des vœux… et cette année encore vous n’avez pas pu y échapper. PME, services publics, associations, organisations caritatives ou même indépendants : tous ont remplis votre boîte aux lettres, votre boîte mail ou peut-être même vos cœurs à cette occasion. Retour sur les meilleures idées en Bretagne et ailleurs.

Les vœux : tout un événement

Irrésistiblement traditionnelle, la période des vœux ne cesse de se réinventer pour fournir plus d’émotions et ainsi laisser un souvenir impérissable. Certaines institutions ont décidé d’en faire un événement. Le plus connu est certainement le discours télévisé du Président de la République. Ce rendez-vous devenu incontournable est ainsi repris par les régions, les mairies, les CCI qui organisent chacun un discours officiel. Dans une autre mesure la ville de Légué dans les Côtes d’Armor a fait de cette fin d’année une fête pour les habitants en illuminant 21 bateaux dans son port. Grâce à un concours photo, tous se sont emparés de leurs objectifs et des réseaux sociaux pour promouvoir leur ville. Un beau coup de com’ ! Quant à la célèbre agence Publicis à Paris, elle réalise en 2018 les vœux les plus spectaculaires de France. La promesse est la suivante : « Tweetez #FromChampsElyseeWithLove et votre message sera affiché sur les Champs-Elysées ».

Perdus dans une pléthore de mails

Jusqu’alors il était tout à fait clair que le numérique avait gagné la bataille du papier. Souhaiter la bonne année par mail ou par sms a un coût plus avantageux pour les entreprises, les mails sont également privilégiés lorsque les clients ou prospects sont à l’étranger. Votre message et le timing seront d’ailleurs à adapter, par exemple au Japon, il est coutume d’envoyer ses vœux en fin d’année, le facteur les livrera le 1er janvier tout pile ! Eviter les dates liées au 4 en Chine (liées à la mort), le blanc et le jaune dans d’autres pays… L’email c’est aussi la meilleure solution pour que vos destinataires se sentent perdus dans la masse : un envoi groupé en oubliant de mettre les destinataires en cci, un temps de chargement trop long, un CV en pièce jointe pour tenter sa chance… les erreurs ne manquent pas. Alors pour activer votre réseau, renforcer votre visibilité, votre image de marque et vos liens avec vos amis, clients, partenaires et prospects : il est temps d’innover !

Le boom de Twitter et Youtube

Si l’email est une solution peu chère elle devient moins efficace du fait de son manque d’originalité. Pour enfin se démarquer, les professionnels investissent les réseaux sociaux. Twitter en tête avec des concours tels que #FromChampsElyseeWithLove de Publicis ou encore #MeilleursVoeuxdAgence pour la Réclame qui proclame les meilleurs vœux d’agences chaque année. Du Prix le plus rapide au Prix « si si la famille », découvrez le meilleur de nos agences ! Par exemple l’agence Tequilarapido qui donne de « faux bons conseils » pour 2018. C’est aussi drôle qu’inavouable. Côté Bretagne, on met son territoire en avant et ses valeurs, c’est le cas pour Leclerc qui a présenté une vidéo spéciale Bretagne pour 2018.

La carte de vœux papier est-elle morte ?

A l’heure de Facebook, WhatsApp et autres réseaux sociaux, où tout doit être rapide, les entreprises se démarquent en remettant au goût du jour… les vœux papiers ! Alors que nous sommes tous à la recherche de messages plus personnels, certaines entreprises ont fait le pari fou de faire des vœux manuscrits. A grande échelle, cela semble infaisable ! Alors pour parvenir à tout rédiger à la main, une imprimerie suisse a engagé Sophie, un robot écrivain. Grâce à 12 écritures différentes et une capacité à reproduire la signature du commanditaire, elle permet de réaliser de grands tirages de messages manuscrits. Pour la Marque Bretagne, les mots ont du sens et ce, dans 3 langues « Kuzul-rannvro Breizh a ginnig deoc’h e wellañ hetoù, le Consalh rejional de Bertègn vouz souétt lez melhour veu : La Région Bretagne vous présente ses meilleurs vœux en breton, en gallo et en français pour cette année 2017.» Au-delà du texte, la carte en elle-même revient en force. La découpe au laser, la papier kraft, l’impression dorée à chaud sont à la mode cette année. À Vannes, la société Gwelmeur va faire rayonner son savoir-faire et ses photos du littoral breton dans le monde grâce aux 30 000 tirages qu’il a produit cet hiver pour le compte de Lactalis, Sturno, Théaud ou encore Mercedes.

Agilité, nouvelles méthodes de production, économie d’échelle grâce au collectif : le Plan Industriel Breton 2020 révèle son ambition ! Un enjeu de taille dans cette région où l’industrie bretonne représente 160 000 emplois directs, principalement représentés dans l’industrie agroalimentaire et la métallurgique mécanique.

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La 4ème révolution industrielle en marche

Les industries du monde sont en train de vivre un tournant majeur dans leur organisation et leur économie. Projetée tour à tour dans 4 révolutions, l’industrie a vécu la mécanisation, l’industrialisation et l’automatisation pour aujourd’hui faire face à un nouveau défi d’envergure : l’industrie 4.0. Synonyme d’usine du futur, d’usine 4.0 ou encore de smart factory, ce terme désigne ce nouveau modèle d’usine née de la 4ème révolution industrielle. Pour assurer leur pérennité et leur compétitivité, les industries n’auront pas d’autre choix que de se jeter dans le bain de l’innovation.

De la cybersécurité à la sécurité environnementale

Les enjeux sont considérables pour nos industries et la tâche s’annonce ardue ! Pour réinventer son modèle économique et technologique, l’industrie, de la plus petite à la plus grande va devoir s’entourer et renforcer ses rangs. Des experts et consultants seront recrutés pour garantir l’avancement de projets bien spécifiques tels que la sécurité environnementale (limitation des gaz à effet de serre, réduction et recyclage des déchets…) mais aussi en termes de cybersécurité. Outre la protection contre l’espionnage industriel qu’elles ne doivent plus négliger, les industries pourront contrôler et piloter à distance l’outil de production, contrôler des objets physiques, permettre à l’outil de production de s’autodiagnostiquer… Les possibilités sont infinies et évolutives pour tous les projets de nos industries.

Devenir Agiles pour entrer dans l’Industrie du Futur

En Bretagne, on l’a vite compris, l’agilité des industries rendra les usines de plus en plus efficaces, de plus en plus compétitives… Aujourd’hui dans les usines bretonnes, les logiciels, le traitement de l’information, de pilotage, les machines plus performantes pemettent désormais de repenser les chaînes logistiques et les chaînes de production. Autre défi : les industriels bretons doivent jouer collectif ! Les économies d’échelle, la prospection collective, le business de proximité et l’innovation font partie de leur avenir. Une pratique largement mise en avant lors de « L’Open de l’Industrie » qui réunit l’industrie manufacturière bretonne : 200 industriels issus de l’agroalimentaire, du naval, de l’aéronautique, de l’automobile... 100 % dirigeants, chargés d’affaires, acheteurs, BE, techniques, production.

Un plan d’envergure pour la filière industrielle bretonne

Dès janvier 2018 et jusqu’en 2020, la Bretagne mise tout sur l’avenir de ses industries grâce à l’ambitieux Plan Industrie Bretagne 2020. Cofinancé par la Région le Feder (Europe), les branches professionnelles impliquées et les CCI, il va bénéficier à 600 industriels bretons. Les TPE et PME sélectionnées seront accompagnées sur différents volets en fonction de leurs besoins : montée en gamme de leur outil productif, renforcement de leur stratégie, aide au développement de leurs marchés nationaux et internationaux, recherche de financement, etc. L’objectif ? Thierry Troesch vice-président de la CCI bretonne l’explique : « les aider à être agiles, réactives, avoir une vision stratégique, s’ancrer sur leur territoire ». Les retombées peuvent être conséquentes pour la région, en effet pour développer cette stratégie de conquête et entrer dans l’Industrie du Futur, les industries bretonnes sont amenées à utiliser toutes les ressources financières et technologiques existantes sur le territoire et ainsi entraîner le tissu productif régional. A travers ce plan d’accompagnement des TPE et PME dans la montée en gamme de leur outil productif et la mise en place d’organisations plus agiles, la Bretagne parie sur une industrie en pleine transition, ressource essentielle de son économie.

Les entreprises ne sont plus classées seulement pour leurs performances économiques mais pour leur image aussi. Les françaises prennent le pouvoir sur les marques étrangères et prouvent un intérêt toujours fort des français pour leurs entreprises locales. Ainsi 3 exemples bretons rivalisent avec les géants américains.

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Reconnues « Entreprises utiles »

L’agence Terre de Sienne a dévoilé ce mois-ci la liste des 50 entreprises les plus utiles selon les Français. Cette année, marques françaises et étrangères ont été confrontées. Résultat :  le bleu blanc rouge a toujours la cotte et une image très positive. Mais qu’entend-on par une entreprise utile ? On revient à l’essentiel : quel rôle a-t-elle dans notre société, apporte-t-elle du sens, crée-t-elle de la valeur également pour les citoyens ? C’est d’abord celle qui répond aux problématiques actuelles de la société en créant des emplois. La Poste, la SNCF et EDF sont sur le podium des marques les plus utiles aux français. Et vous l’aurez noté, elles ont comme point commun d’avoir une activité publique de réseau (postal, ferroviaire ou électrique) et de contribuer ainsi au lien social, deuxième critère d’utilité.

Leclerc, le modèle familial bien représenté

Et la Bretagne dans tout ça ? Son fleuron de la grande distribution – Leclerc – apparait à la 15ème place du classement des entreprises les plus utiles. Son patron Michel-Edouard Leclerc expliquait déjà avec lucidité le secret de la durabilité : « Pour durer, un entrepreneur doit toujours se poser la question de son utilité. Les cimetières d’entreprises sont peuplés d’enseignes de distribution autrefois prestigieuses, Si elle n’est plus utile, une entreprise disparaît ». Si l’on s’amuse à classer différemment les réponses du sondage, en rapprochant les critères d’image positive et d’utilité, le top 5 est ainsi bouleversé avec Michelin, Leroy Merlin, Leclerc, Airbus et Peugeot. On remarque alors que la majorité des entreprises de ce nouveau top 10 sont des entreprises familiales, un modèle d’entreprise vertueux, responsable et une fierté nationale aux yeux des français. Leclerc entre aussi dans le classement des entreprises préférées des français selon le baromètre Posternak.

Yves Rocher, la grande gagnante

Non seulement elle s’inscrit à la 38ème place du classement des entreprises les plus utiles mais Yves Rocher se paye le luxe d’être dans le Top 5 des entreprises préférées des français depuis plusieurs années. Fière de ses racines dans le Morbihan, elle a ouvert de nouvelles usines et contribué à créer des emplois, la marque de produits cosmétiques coche le facteur d’utilité haut la main. Elle rayonne également à l’international, ce qui lui offre cette place privilégiée sur le podium.

Ubisoft, la voie des jeunes diplômés

L’agence de communication 4ventsgroup vient de publier une enquête en mai 2017 répertoriant les 50 entreprises préférées des jeunes diplômés, celles où ils rêvent de travailler par la suite. Et c’est le maître des jeux vidéos qui s’impose à la 12ème place du classement : Ubisoft. Cette success-story made in Bretagne fait rêver les jeunes tant par sa force de frappe artistique que son déploiement à l’international et les nombreux débouchés que cela englobe. C’est d’ailleurs les trois critères de choix avancés dans ce sondage : le secteur d’activité des entreprises, leur dimension internationale et de leur situation géographique. Ces trois entreprises, toutes nées en Bretagne continuent de faire la fierté de la France et d’être dans les classements les plus