Cadres en Bretagne

L’été est passé et vous vous êtes lancés dans l’entrepreneuriat ! L’indépendance vous apportera son lot d’autonomie mais aussi de questions. La première à laquelle vous devez répondre, c’est votre domiciliation d’entreprise, mais quelle adresse pourrait bien porter votre entreprise ?

Domiciliation

Une démarche obligatoire

À l’instar des startups rennaises en vogue Blacknut (le Netflix du jeu vidéo) ou Klaxoon (la réunion de travail nouvelle génération), l’activité professionnelle des bretons doit se trouver une adresse ! Attention, il s’agit là d’une obligation légale quelque soit votre statut juridique pour cette activité – consultant ou simple auto-entrepreneur -, vous devez lui associer un siège social. À chacun ses attentes. Parfois les entreprises internationales ou les grands groupes désirent bénéficier d’une implantation locale tandis que les freelances ont besoin d’une adresse attractive pour recevoir leurs prospects. Trois choix s’offrent à vous pour choisir votre siège social : opter pour votre adresse personnelle, celle d’un bureau loué ou choisir une adresse valorisante pour votre société grâce à la domiciliation.

 

⚖ Boîte postale ou de domiciliation ?

Malgré une ressemblance frappante dans le nom, la boîte postale et la boîte de domiciliation ne sont pas à confondre ! Si la première jouit de l’abréviation « BP », elle se limite à la réception de courrier et est très utile aux entreprises qui souhaitent externaliser la réception de leur courrier ou pour différencier l’adresse physique et adresse postale. Les particuliers y ont aussi recours s’ils ne disposent pas de boîte aux lettres personnelles ou s’ils souhaitent conserver une certaine « discrétion ». Attention, une simple boîte postale ne peut pas faire office de siège social ! Elle impose également de rester dans l’agence postale de rattachement de votre entreprise. Avec la domiciliation, aucune limite, vous pouvez souscrire un contrat dans n’importe quelle ville !

✔️Choisir LA bonne adresse

En optant pour la domiciliation, vous avez les pleins pouvoirs pour dénicher l’adresse qui sautera aux yeux de vos clients ou prospects. Elle doit refléter le sérieux de votre activité et inspirer confiance. Le quartier que vous aurez choisi sera d’autant plus important dans la balance si vous pouvez accueillir vos rendez-vous sur place. Et oui, une société de domiciliation peut offrir bien des services ! Si elle est nichée dans un centre d’affaires ou un espace de coworking comme Le 144 Rennes, les options et services peuvent faire vos affaires. En plus de la réception de courrier, une boîte de domiciliation performante vous proposera la réexpédition de celui-ci, un hébergement téléphonique et des salles de réunions pour réserver un accueil privilégié pour vos collaborateurs. Bien plus qu’une simple adresse, la domiciliation peut créer une plus-value pour votre entreprise !

Alors que les salariés dégainent leurs congés payés entre juillet et août, les freelances, eux, sont en plein tourment. Congés or not congés ? Mission en cours, disponibilité pour son client, gouffre financier … mais comment profiter de l’été quand on est indépendant ? Astuces.

Vacances-freelances

✋ Oser dire oui aux pauses !

Tous les travailleurs indépendants en ont fait l’amère expérience, l’été est une période pleine d’incertitudes. Alors comment se donner le droit d’être en vacances ? Voici 3 raisons implacables pour enfin oser prendre quelques jours pour soi ! D’abord, tradition oblige, en été l’activité économique est au ralenti. La vôtre n’y échappe pas, vos interlocuteurs seront certainement injoignables donc calez votre période de repos en même temps. Les compteurs remis à zéro, vous serez fin prêt pour la rentrée ! Vous êtes votre propre ressource au sein de votre activité, alors ménagez-vous, prenez du recul et du temps pour l’innovation. Cette période est également idéale pour faire un break en même temps que vos proches, n’oubliez pas que l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle est la clé de la réussite. A vos différentes peurs d’être submergé de travail au retour, nous répondons « anticipation ». Prévenez vos clients de vos dates de congés, terminez vos missions, anticipez les imprévus et communiquez un numéro d’urgence, octroyez-vous quelques moments pour checker vos mails… Vos obligations professionnelles remplies sans mettre en péril votre activité, il est temps de profiter pleinement de vos vacances d’été, car oui, les pauses font partie intégrante de la réussite d’une activité.

 

Bougez tout en étant payé…

Tous les voyants sont au vert, vous avez enfin pris la décision de décrocher du travail ! Oui, mais comment payer vos vacances ? Même si vous optez pour des vacances simples aux coûts raisonnables, il est essentiel pour un consultant indépendant d’anticiper la partie financière. Pour continuer de répondre à des contrats tout en profitant de votre lieu de villégiature, avez-vous pensé à une permanence ? En vous associant avec un confrère, vous répondez aux clients de l’autre lors des urgences et inversement lorsque c’est votre tour de partir. Mieux encore, soyez indépendant et cumulez des congés payés, comme le font 70 000 personnes en France. Ces chanceux indépendants qui n’ont pas à se battre avec leurs collègues pour obtenir la semaine de leur choix, ce sont les salariés portés. Avec l’accompagnement d’une société de portage, obtenez le statut d’indépendant et de salarié et cumulez 5 semaines de congés payés par an. Les consultants et formateurs qui font le choix du portage salarial, en CDD ou CDI, accèdent quand ils le souhaitent à leurs CP où sont rémunérés sous forme d’indemnité compensatrice à la fin du contrat de travail. Et comme si les avantages ne suffisaient pas, cette société de portage gère vos formalités administratives : paiements, virements, relances clients … Découvrez sans tarder la société de portage la société de portage la plus proche de chez vous en Bretagne !

Définissez vos règles de travail…

Selon votre personnalité, vous aurez envie de couper complètement ou de garder un œil sur votre activité. Allez-vous profiter à 50, 70 ou 100% de vos vacances ? Pour les freelances hyperactifs qui emportent du travail avec eux, n’oubliez pas votre kit de voyage indispensable : passeport, un ordinateur et de la wifi. La discipline sera votre maître-mot, pensez aussi à votre temps de vol ou aux décalages horaires si vous devez joindre vos clients pour une mission en cours. Pour les indépendants cérébraux, assurez un suivi régulier de prospection, de veille concurrentielle et prenez du recul sur votre activité. Pour les workers en recherche d’apprentissage, inscrivez-vous aux meetups du mois d’août en Bretagne.  Au programme, du personnal branding, des mouvements anti-stress et une expérience de réseautage en anglais.

⛵ Et reprenez en douceur !

Généralement, les vacances d’un indépendant sont courtes, mais comment se remettre de ce break bien mérité ? Vous avez certainement peur d’être surchargé en rentrant, des centaines de mails en attente, des trous dans la trésorerie… Chaque chose en son temps. Vous allez rattraper ce retard progressivement. Cette reprise est aussi l’occasion inespérée de remettre les compteurs à zéro et les idées à plat. Faîtes le point sur votre organisation, votre méthodologie au travail, les outils sur lesquels vous pourriez vous former pour être plus efficace dans l’exercice de votre activité. Vos envies de travailler à l’étranger se sont peut-être révélées…  Votre foi en l’autoentrepreneuriat ou en création d’entreprise s’est égrainée au passage ? Il est toujours temps d’évaluer le dispositif du portage salarial, qui vous permet de déléguer les tâches administratives et de facturation pour vous concentrer sur ces points essentiels : effectuer des missions et prospecter.

Tour-de-France

Parmi les événements sportifs les plus plébiscités des français, le Tour de France s’est tenu en grande partie dans l’Ouest et plus particulièrement en Bretagne en 2018 ! Alors comment la Région va-t-elle tirer avantage de cet énorme coup de projecteur ?

Les communes en course

Les événements sportifs ont toujours déchaîné les foules, partout où ils se tiennent. Attendus par le grand public, désirés par les entreprises locales, sur médiatisés par la presse, ils sont source d’attrait économique pour tout un territoire. Et la Bretagne a très bien exploité le filon, car une nouvelle fois, le Tour de France fait étape dans 6 villes bretonnes : Sarzeau, Lorient, Quimper, Brest, Mûr-de-Bretagne et Fougères. Dans le cas du Tour de France, être la ville étape de départ ou d’arrivée a un coût. Les villes doivent s’acquitter du montant réclamé par Amaury Sport Organisation (ASO), l’organisateur de la course. Et l’effort financier ne s’arrête pas là puisqu’il faut ajouter à ce coût initial les frais liés à l’entretien des routes, au nettoyage, à la sécurité ou encore à la communication autour de l’événement.

Le sport et les affaires

Les communes doivent alors défendre un vrai projet pour engloutir des sommes allant de 65 000 € pour une ville de départ et jusqu’à 130 000 € pour une ville d’arrivée. Ses objectifs tournent généralement autour du tourisme ou de nouveaux partenaires à draguer qui se sont déplacés dans la région. Enrôlant une vague de sympathie incontestable, les événements sportifs sont bons pour les affaires ! C’est ainsi que Rennes accuse un taux de remplissage record dans ses hôtels et autres hébergements pour la soirée d’arrivée à Mûr de Bretagne. Outre les touristes, ce sont les 22 équipes du Tour de France qui sont logées dans 15 hôtels du pays de Rennes, des chambres réservées depuis un an… Côté chiffres, une étude du Comité départemental de tourisme a accusé un nombre de touristes multiplié par… quatre lors du passage de la Grande Boucle !

Des retombées sur le long terme

Alors si l’investissement financier est conséquent, il s’avère rentable sur le long terme. Le Tour est diffusé par 100 chaînes dans 190 pays, 3 millions de téléspectateurs français : une couverture médiatique qui permet aux communes moyennes de gagner en notoriété. Les espoirs sont sur la durée, par exemple les campeurs qui viennent à Quimper pour le Tour et qui restent ensuite pour découvrir la côte et le festival de Cornouaille fin juillet. Selon Jean-Luc Polard, vice-président de Brest métropole en charge des commerces : « D’après une étude d’ASO (organisateur du Tour de France) de 2015, il est démontré que pour les villes-étapes, les retombées économiques représentent au minimum jusqu’à quatre ou cinq fois les sommes investies pour l’accueil du Tour de France ».

Alors que nous faisions référence dans un ancien article aux techniques de séduction des entreprises pour recruter les meilleurs profils, la tendance est à subvenir et anticiper les besoins de formation des salariés. Alors que la compétitivité des entreprises françaises et bretonnes est en jeu, les pouvoirs publics et institutions s’engagent profondément dans la réforme de la formation professionnelle.

formation-professionnelle


Un investissement gagnant-gagnant

Rentrée dans les mœurs, l’amélioration continue se jouait jusqu’alors à coup de démarches RSE, d’amélioration de l’environnement de travail et de témoignages d’anciens salariés. La réputation avait un impact considérable pour s’entourer des bons collaborateurs. Désormais les entreprises incluent la notion de formation professionnelle ; indispensable à l’entreprise pour rester compétitive et faire grandir ses salariés. Cet investissement est gagnant-gagnant pour le dirigeant comme pour son personnel, à portée de main et de porte-monnaie pour les entreprises bretonnes. Offrir le savoir aux salariés, c’est les faire monter en compétence et garantir une évolution de carrière propice aux nouveaux enjeux des entreprises.

Le nouveau pouvoir des entreprises

Ce bouleversement en entreprise s’articule également autour de la toute nouvelle réforme de la formation professionnelle et de l’apprentissage initiée par le Gouvernement. Le texte de loi sera à l’étude au Parlement en septembre, pour des premières applications prévues dès janvier 2019. La volonté est clairement affichée : redonner du pouvoir aux entreprises et aux branches professionnelles dans les choix de formations. Message reçu en Bretagne où le service Formation à la CCI du Morbihan, s’est lancé dans un tour du département pour éclairer les entreprises, les apprentis et les autres sur cette réforme. Premier acteur de formations professionnelles, après l’Education Nationale, le pôle s’adapte aux nouvelles exigences des entreprises pour répondre au mieux à leurs besoins en compétences et recrutement. Il a d’abord adapté son catalogue de formations à Fougères, Rennes et Saint-Malo en créant des cursus autour du tertiaire ou du numérique dans le but de former en local les compétences recherchées par nos entreprises. La CCI Ille-et-Vilaine investit aussi dans l’innovation pédagogie avec le blended learning [digitalisation de ses contenus] pour former les salariés à leur rythme, sans impacter l’organisation au travail et à moindres coûts pour les PME.

L’avantage d’un formateur indépendant en entreprise

Si tous sont conscients de l’enjeu, une étude du Céreq (Centre d’études et de recherches sur les qualifications), révèle que la formation continue n’est pas prioritaire pour les dirigeants de TPE et petites PME. L’heure n’est plus de se poser la question de former ou non ses équipes mais bien comment ? En effet la formation continue est un levier fondamental d’évolution d’une entreprise, voire une question de survie dans certains secteurs. Si votre entreprise ne le fait pas, vos concurrents le feront et les bénéfices sont nombreux :  maintenir son activité à la pointe des nouveautés technologiques, acquérir de nouvelles compétences ou d’obtenir un label de qualité, motiver ses équipes ou encore favoriser la flexibilité. Pour y parvenir, nombre d’entreprises ont fait appel à des formateurs indépendants en entreprise. Gage de proximité et fiabilité, le réseau Cadres en Mission Formation dont la réputation n’est plus à faire en Bretagne, offre aux entreprises (même les plus isolées) un réseau de formateurs indépendants. Professionnels en exercice, les formateurs recrutés via le réseau de Cadres en Mission Formation répondent à 30 critères de qualité sous le contrôle des financeurs et les OPCA comme l’exige la réforme de la formation professionnelle.

Pour s’adapter à l’accueil de nouvelles entreprises et accélérer son économie l’Ille-et-Vilaine mise sur ses infrastructures et son accessibilité. Outre le déploiement de la ligne LGV, les aéroports de Rennes et Dinard, le département lance un projet d’envergure pour le port de Saint Malo, sa porte d’entrée et de sortie aux nombreux débouchés espérés pour les entreprises bretonnes.

 hissez-haut-saint-malo

Pourquoi un tel projet en Ille-et-Vilaine ?

Les chiffres sont impressionnants, le projet titanesque ! La CCI d’Ille-et-Vilaine prévoir d’investir 150 millions d’euros pour les ports de Saint-Malo et Cancale sur les 25 ans à venir. Le projet a été annoncé lors des vœux du président de la Chambre de commerce et d’industrie d’Ille-et-Vilaine devant 3 000 chefs d’entreprise et acteurs économiques. Emmanuel Thaunier a défendu ce dossier de 1300 pages baptisé « Hissez haut Saint-Malo ». En résumé, la chambre de commerce d’Ille-et-Vilaine, actuelle exploitante du port de Saint-Malo s’est associée à la CCI du Finistère, Sem Breizh, le Crédit Agricole et la BPO Grand Ouest pour élaborer un projet qui vise à faire des ports de Saint-Malo et Cancale un pôle économique régional majeur. L’Ille et vilaine viendrai ainsi ajouter un second équipement d’envergure après les aéroports de Rennes et Dinard. Le succès de la nouvelle ligne LGV et les bonnes performances des aéroports ont d’ailleurs été soulignées par Emmanuel Thaunier « Cette dynamique s’accélère avec l’arrivée de nouveaux acteurs comme EasyJet. Nous devrions atteindre rapidement le million de passager et le besoin d’une extension se fait déjà sentir ». Ce poumon économique breton en quête de modernité joue sa carte pour attirer les investisseurs en quête de nouveaux points de chute à l’heure où le Brexit favorise l’international à se rapproche de de la Bretagne.

Une place de leader à prendre dans l’économie du territoire

Consultants indépendants, avez-vous déjà pensé à mettre vos compétences au service de ce territoire ? Il ne manque pas d’atouts et dans la 1ere édition de « l’actualité des entreprises », la CCI Ille-et-Vilaine analyse ses forces territoriales parmi les cinq secteurs représentatifs de l’économie bretonne : l’agroalimentaire, l’automobile, le numérique la logistique et les CHR. Parmi les tendances qui ressortent de cette veille, le nombre et la diversité des investissements sont importants : investissements, acquisitions, levées de fonds… Tout est mis en œuvre par les entreprises pour se mettre aux normes, rationaliser leur organisation ou accroître leur capacité de production. Par exemple, les bonnes performances de PSA et la production de 93 000 véhicules sortis l’an dernier de l’usine de Rennes contre 60 000 en 2016 bénéficient aux équipementiers automobiles du département. La filière fait aussi évoluer ses outils notamment la filière mobilité qui réunit entreprises, institutions, centres de recherche et pôles de compétitivité. Ces écosystèmes aux diverses compétences sont aussi légion dans le numérique. Les levées de fond médiatiques du numérique de l’Ille-et-Vilaine sont signe de la confiance des investisseurs cette expertise. Pour exemples : l’Incubateur pour les start-ups, Le Village by CA et les experts de la donnée et de la cybersécurité avec les fleurons comme Thalès sont dédiées au progrès et à l’innovation. Le champ des métiers et des compétences est amené à se déformer et selon Emmanuel Thaunier « nous entrons dans une période où l’humain et la compétence vont devenir capitaux ».

Consultez ou téléchargez la synthèse de l’actualité des entreprises en 2017.

Des compétences capitales pour l’emploi en Ille-et-Vilaine

Les ambitions de l’Ille-et-Vilaine vont impacter positivement le territoire. Au-delà des emplois industriels épargnés pour la première fois durant le quatrième trimestre 2017, les voyants sont bien au vert et le Plan industriel breton 2020 déjà sur les rails. Les entreprises industrielles ou de services seront amenées à rechercher des compétences cadres et des profils spécifiques. Pour structurer et développer les futurs projets, les entreprises locales ou nationales travaillant en région vont se tourner vers le marché des indépendants pour dénicher les profils à haute valeur ajoutée. Le phénomène tend à se standardiser et pour preuve, Orange, BNP Paribas, Publicis, PSA Peugeot Citroën ou encore Carrefour font déjà appel à des freelances. Recrutés et désirés, les indépendants sont capables de s’adapter à de nombreux contextes tout en apportant leur propre méthode de travail. Une flexibilité qui fait le bonheur des entreprises et qui se retrouve particulièrement chez les consultants, formateurs et managers de transition en portage salarial – véritables créateurs de valeur – pour des entreprises en mal de compétences.