Cadres en Bretagne

La région est l’une des rares en France à toujours créer des emplois sur les 10 dernières années et affiche un PIB qui dépasse la moyenne nationale. Avec une industrie agroalimentaire dépendant de l’agriculture et de la pêche, la Bretagne abrite une activité économique dynamique. Le tourisme et une industrie tournée vers le futur soutiennent la réussite des entreprises bretonnes.

Economie-Bretagne

Des chiffres très positifs pour l’économie de la région

Un PIB au-dessus de la moyenne française

En 2015, le PIB de la Bretagne était de 88,3 milliards d’euros, il dépasse la moyenne française depuis le début des années 2000. L’indice de dynamisme Manageo pour les entreprises de Bretagne est de 0,47% fin 2018. Le solde entreprises créées et fermées est donc positif.

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Un taux de chômage parmi les plus bas de France

La Bretagne se porte bien : en 2017, sur les créations d’emploi, la région a affiché la 2e progression la plus élevée des régions françaises, juste après les Pays de la Loire et son taux de croissance s’élevant à 2,4 % contre 1,6 % au niveau national. Il s’ensuit donc un taux de chômage qui reste parmi les plus bas de France. Le portage salarial lui-même se développe, ouvrant encore de nouvelles perspectives aux personnes qui souhaiteraient s’installer sur place, prouvant une fois de plus que la région, forte de ses traditions et de son ancrage, regarde déjà vers l’avenir.

Des disparités entre les départements

Si toutes ces données sont positives en ce qui concerne la bonne santé économique de la Bretagne, tous les départements ne sont pas égaux. Il convient d’étudier de plus près le terrain de chacun avant d’envisager une implantation. L’Ille-et-Vilaine n’étant pas la mieux lotie à priori dans les principales industries bretonnes… mais offrant plus d’emplois non tertiaires que les autres départements.

Quels sont les secteurs économiques les plus porteurs en Bretagne ?

Le tourisme

Le tourisme reste l’un des secteurs les plus porteurs en Bretagne. En 2017, la fréquentation d’hébergements touristiques s’élevait à 18, 5 millions de nuitées. Les départements du Finistère et du Morbihan sont les plus attractifs avec 11,6 millions de nuitées regroupées. La région est desservie par 9 aéroports et une trentaine de ports. Les principaux festivals et lieux de visites sont le Festival Interceltique à Lorient qui attire plus de 750 000 personnes, Océanopolis à Brest avec 410 000 personnes ou encore le festival des Vieilles Charrues avec 220 000 festivaliers.

L’agroalimentaire

L’industrie agroalimentaire est très présente. En effet, un Breton sur dix y travaillerait, contre un Français sur vingt seulement. La Bretagne est le premier producteur français de lait et d’œuf, avec respectivement, 23% et 43% de la production nationale. La région est aussi le premier producteur national d’aliments pour porcs (73%) et de viande de porc (58%). Cette production alimente ainsi une filière de transformation locale particulièrement active et source d’emploi. Au global le secteur de l’agroalimentaire représente 35 % des exportations de la région à l’étranger.

Une activité économique fortement liée à la mer

Grâce à sa position géographique et ses 2 700 km de linéaire côtier, une industrie tournée autour de la mer s’est développée. Les 2 plus gros ports de commerce sont ceux de Brest et de Lorient. Le poisson, en 2010, était le produit de la région le plus vendu à l’étranger avec la viande. L’économie maritime est réellement ce qui distingue les départements bretons des autres. D’autant que cette industrie se répartit entre différents pôles, comme l’a souligné l’Observatoire de l’économie maritime en Bretagne : 30 % des emplois créés sont dans le domaine de la Défense et 25 % dans celui de l’exploitation des produits de la mer. C’est au total seize domaines différents qui trouvent leur source dans ce territoire, pour plus de 65 000 emplois directs.

L’innovation, déjà une habitude pour les entreprises bretonnes

La Bretagne est une région tournée vers l’innovation afin d’assurer son dynamisme économique à long terme. En 2015, 237 brevets ont été déposés par des entreprises bretonnes. Les dépenses intérieures pour la R&D s’élevaient à 1 803 millions d’euros.

Des ingénieurs reconnus

La Bretagne est classée au deuxième rang national en ce qui concerne la formation d’ingénieurs en télécommunications et au troisième rang pour les formations portant sur l’électronique, l’informatique et les communications. Notons aussi l’activité du pôle Image et réseaux qui regroupe justement les établissements d’enseignement supérieur, les centres de recherche, les PME et les grands groupes privés.

Breizh Fab

Cet esprit d’innovation est porteur, puisqu’il incite d’autres entreprises à s’installer sur place ou à se développer en prenant en compte les évolutions technologiques et numériques, comme à travers le programme Breizh Fab. La Bretagne veut rester une terre industrielle et affirme cette volonté avec le « plan industriel breton 2020 ». Breizh Fab est une démarche territoriale afin de moderniser et faire rayonner cette industrie manufacturière.

« L’industrie est au cœur de la révolution économique que nous vivons. (…) Accompagner l’industrie, c’est poser les bases de nos futures conquêtes économiques en restant fidèles à ce qu’est l’histoire de la Bretagne. » Loïg Chesnais-Girard, Président de la Région Bretagne

L’été est passé et vous vous êtes lancés dans l’entrepreneuriat ! L’indépendance vous apportera son lot d’autonomie mais aussi de questions. La première à laquelle vous devez répondre, c’est votre domiciliation d’entreprise, mais quelle adresse pourrait bien porter votre entreprise ?

Domiciliation

Une démarche obligatoire

À l’instar des startups rennaises en vogue Blacknut (le Netflix du jeu vidéo) ou Klaxoon (la réunion de travail nouvelle génération), l’activité professionnelle des bretons doit se trouver une adresse ! Attention, il s’agit là d’une obligation légale quelque soit votre statut juridique pour cette activité – consultant ou simple auto-entrepreneur -, vous devez lui associer un siège social. À chacun ses attentes. Parfois les entreprises internationales ou les grands groupes désirent bénéficier d’une implantation locale tandis que les freelances ont besoin d’une adresse attractive pour recevoir leurs prospects. Trois choix s’offrent à vous pour choisir votre siège social : opter pour votre adresse personnelle, celle d’un bureau loué ou choisir une adresse valorisante pour votre société grâce à la domiciliation.

 

⚖ Boîte postale ou de domiciliation ?

Malgré une ressemblance frappante dans le nom, la boîte postale et la boîte de domiciliation ne sont pas à confondre ! Si la première jouit de l’abréviation « BP », elle se limite à la réception de courrier et est très utile aux entreprises qui souhaitent externaliser la réception de leur courrier ou pour différencier l’adresse physique et adresse postale. Les particuliers y ont aussi recours s’ils ne disposent pas de boîte aux lettres personnelles ou s’ils souhaitent conserver une certaine « discrétion ». Attention, une simple boîte postale ne peut pas faire office de siège social ! Elle impose également de rester dans l’agence postale de rattachement de votre entreprise. Avec la domiciliation, aucune limite, vous pouvez souscrire un contrat dans n’importe quelle ville !

✔️Choisir LA bonne adresse

En optant pour la domiciliation, vous avez les pleins pouvoirs pour dénicher l’adresse qui sautera aux yeux de vos clients ou prospects. Elle doit refléter le sérieux de votre activité et inspirer confiance. Le quartier que vous aurez choisi sera d’autant plus important dans la balance si vous pouvez accueillir vos rendez-vous sur place. Et oui, une société de domiciliation peut offrir bien des services ! Si elle est nichée dans un centre d’affaires ou un espace de coworking comme Le 144 Rennes, les options et services peuvent faire vos affaires. En plus de la réception de courrier, une boîte de domiciliation performante vous proposera la réexpédition de celui-ci, un hébergement téléphonique et des salles de réunions pour réserver un accueil privilégié pour vos collaborateurs. Bien plus qu’une simple adresse, la domiciliation peut créer une plus-value pour votre entreprise !

Alors que les salariés dégainent leurs congés payés entre juillet et août, les freelances, eux, sont en plein tourment. Congés or not congés ? Mission en cours, disponibilité pour son client, gouffre financier … mais comment profiter de l’été quand on est indépendant ? Astuces.

Vacances-freelances

✋ Oser dire oui aux pauses !

Tous les travailleurs indépendants en ont fait l’amère expérience, l’été est une période pleine d’incertitudes. Alors comment se donner le droit d’être en vacances ? Voici 3 raisons implacables pour enfin oser prendre quelques jours pour soi ! D’abord, tradition oblige, en été l’activité économique est au ralenti. La vôtre n’y échappe pas, vos interlocuteurs seront certainement injoignables donc calez votre période de repos en même temps. Les compteurs remis à zéro, vous serez fin prêt pour la rentrée ! Vous êtes votre propre ressource au sein de votre activité, alors ménagez-vous, prenez du recul et du temps pour l’innovation. Cette période est également idéale pour faire un break en même temps que vos proches, n’oubliez pas que l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle est la clé de la réussite. A vos différentes peurs d’être submergé de travail au retour, nous répondons « anticipation ». Prévenez vos clients de vos dates de congés, terminez vos missions, anticipez les imprévus et communiquez un numéro d’urgence, octroyez-vous quelques moments pour checker vos mails… Vos obligations professionnelles remplies sans mettre en péril votre activité, il est temps de profiter pleinement de vos vacances d’été, car oui, les pauses font partie intégrante de la réussite d’une activité.

 

Bougez tout en étant payé…

Tous les voyants sont au vert, vous avez enfin pris la décision de décrocher du travail ! Oui, mais comment payer vos vacances ? Même si vous optez pour des vacances simples aux coûts raisonnables, il est essentiel pour un consultant indépendant d’anticiper la partie financière. Pour continuer de répondre à des contrats tout en profitant de votre lieu de villégiature, avez-vous pensé à une permanence ? En vous associant avec un confrère, vous répondez aux clients de l’autre lors des urgences et inversement lorsque c’est votre tour de partir. Mieux encore, soyez indépendant et cumulez des congés payés, comme le font 70 000 personnes en France. Ces chanceux indépendants qui n’ont pas à se battre avec leurs collègues pour obtenir la semaine de leur choix, ce sont les salariés portés. Avec l’accompagnement d’une société de portage, obtenez le statut d’indépendant et de salarié et cumulez 5 semaines de congés payés par an. Les consultants et formateurs qui font le choix du portage salarial, en CDD ou CDI, accèdent quand ils le souhaitent à leurs CP où sont rémunérés sous forme d’indemnité compensatrice à la fin du contrat de travail. Et comme si les avantages ne suffisaient pas, cette société de portage gère vos formalités administratives : paiements, virements, relances clients … Découvrez sans tarder la société de portage la société de portage la plus proche de chez vous en Bretagne !

Définissez vos règles de travail…

Selon votre personnalité, vous aurez envie de couper complètement ou de garder un œil sur votre activité. Allez-vous profiter à 50, 70 ou 100% de vos vacances ? Pour les freelances hyperactifs qui emportent du travail avec eux, n’oubliez pas votre kit de voyage indispensable : passeport, un ordinateur et de la wifi. La discipline sera votre maître-mot, pensez aussi à votre temps de vol ou aux décalages horaires si vous devez joindre vos clients pour une mission en cours. Pour les indépendants cérébraux, assurez un suivi régulier de prospection, de veille concurrentielle et prenez du recul sur votre activité. Pour les workers en recherche d’apprentissage, inscrivez-vous aux meetups du mois d’août en Bretagne.  Au programme, du personnal branding, des mouvements anti-stress et une expérience de réseautage en anglais.

⛵ Et reprenez en douceur !

Généralement, les vacances d’un indépendant sont courtes, mais comment se remettre de ce break bien mérité ? Vous avez certainement peur d’être surchargé en rentrant, des centaines de mails en attente, des trous dans la trésorerie… Chaque chose en son temps. Vous allez rattraper ce retard progressivement. Cette reprise est aussi l’occasion inespérée de remettre les compteurs à zéro et les idées à plat. Faîtes le point sur votre organisation, votre méthodologie au travail, les outils sur lesquels vous pourriez vous former pour être plus efficace dans l’exercice de votre activité. Vos envies de travailler à l’étranger se sont peut-être révélées…  Votre foi en l’autoentrepreneuriat ou en création d’entreprise s’est égrainée au passage ? Il est toujours temps d’évaluer le dispositif du portage salarial, qui vous permet de déléguer les tâches administratives et de facturation pour vous concentrer sur ces points essentiels : effectuer des missions et prospecter.

Tour-de-France

Parmi les événements sportifs les plus plébiscités des français, le Tour de France s’est tenu en grande partie dans l’Ouest et plus particulièrement en Bretagne en 2018 ! Alors comment la Région va-t-elle tirer avantage de cet énorme coup de projecteur ?

Les communes en course

Les événements sportifs ont toujours déchaîné les foules, partout où ils se tiennent. Attendus par le grand public, désirés par les entreprises locales, sur médiatisés par la presse, ils sont source d’attrait économique pour tout un territoire. Et la Bretagne a très bien exploité le filon, car une nouvelle fois, le Tour de France fait étape dans 6 villes bretonnes : Sarzeau, Lorient, Quimper, Brest, Mûr-de-Bretagne et Fougères. Dans le cas du Tour de France, être la ville étape de départ ou d’arrivée a un coût. Les villes doivent s’acquitter du montant réclamé par Amaury Sport Organisation (ASO), l’organisateur de la course. Et l’effort financier ne s’arrête pas là puisqu’il faut ajouter à ce coût initial les frais liés à l’entretien des routes, au nettoyage, à la sécurité ou encore à la communication autour de l’événement.

Le sport et les affaires

Les communes doivent alors défendre un vrai projet pour engloutir des sommes allant de 65 000 € pour une ville de départ et jusqu’à 130 000 € pour une ville d’arrivée. Ses objectifs tournent généralement autour du tourisme ou de nouveaux partenaires à draguer qui se sont déplacés dans la région. Enrôlant une vague de sympathie incontestable, les événements sportifs sont bons pour les affaires ! C’est ainsi que Rennes accuse un taux de remplissage record dans ses hôtels et autres hébergements pour la soirée d’arrivée à Mûr de Bretagne. Outre les touristes, ce sont les 22 équipes du Tour de France qui sont logées dans 15 hôtels du pays de Rennes, des chambres réservées depuis un an… Côté chiffres, une étude du Comité départemental de tourisme a accusé un nombre de touristes multiplié par… quatre lors du passage de la Grande Boucle !

Des retombées sur le long terme

Alors si l’investissement financier est conséquent, il s’avère rentable sur le long terme. Le Tour est diffusé par 100 chaînes dans 190 pays, 3 millions de téléspectateurs français : une couverture médiatique qui permet aux communes moyennes de gagner en notoriété. Les espoirs sont sur la durée, par exemple les campeurs qui viennent à Quimper pour le Tour et qui restent ensuite pour découvrir la côte et le festival de Cornouaille fin juillet. Selon Jean-Luc Polard, vice-président de Brest métropole en charge des commerces : « D’après une étude d’ASO (organisateur du Tour de France) de 2015, il est démontré que pour les villes-étapes, les retombées économiques représentent au minimum jusqu’à quatre ou cinq fois les sommes investies pour l’accueil du Tour de France ».

Alors que nous faisions référence dans un ancien article aux techniques de séduction des entreprises pour recruter les meilleurs profils, la tendance est à subvenir et anticiper les besoins de formation des salariés. Alors que la compétitivité des entreprises françaises et bretonnes est en jeu, les pouvoirs publics et institutions s’engagent profondément dans la réforme de la formation professionnelle.

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Un investissement gagnant-gagnant

Rentrée dans les mœurs, l’amélioration continue se jouait jusqu’alors à coup de démarches RSE, d’amélioration de l’environnement de travail et de témoignages d’anciens salariés. La réputation avait un impact considérable pour s’entourer des bons collaborateurs. Désormais les entreprises incluent la notion de formation professionnelle ; indispensable à l’entreprise pour rester compétitive et faire grandir ses salariés. Cet investissement est gagnant-gagnant pour le dirigeant comme pour son personnel, à portée de main et de porte-monnaie pour les entreprises bretonnes. Offrir le savoir aux salariés, c’est les faire monter en compétence et garantir une évolution de carrière propice aux nouveaux enjeux des entreprises.

Le nouveau pouvoir des entreprises

Ce bouleversement en entreprise s’articule également autour de la toute nouvelle réforme de la formation professionnelle et de l’apprentissage initiée par le Gouvernement. Le texte de loi sera à l’étude au Parlement en septembre, pour des premières applications prévues dès janvier 2019. La volonté est clairement affichée : redonner du pouvoir aux entreprises et aux branches professionnelles dans les choix de formations. Message reçu en Bretagne où le service Formation à la CCI du Morbihan, s’est lancé dans un tour du département pour éclairer les entreprises, les apprentis et les autres sur cette réforme. Premier acteur de formations professionnelles, après l’Education Nationale, le pôle s’adapte aux nouvelles exigences des entreprises pour répondre au mieux à leurs besoins en compétences et recrutement. Il a d’abord adapté son catalogue de formations à Fougères, Rennes et Saint-Malo en créant des cursus autour du tertiaire ou du numérique dans le but de former en local les compétences recherchées par nos entreprises. La CCI Ille-et-Vilaine investit aussi dans l’innovation pédagogie avec le blended learning [digitalisation de ses contenus] pour former les salariés à leur rythme, sans impacter l’organisation au travail et à moindres coûts pour les PME.

L’avantage d’un formateur indépendant en entreprise

Si tous sont conscients de l’enjeu, une étude du Céreq (Centre d’études et de recherches sur les qualifications), révèle que la formation continue n’est pas prioritaire pour les dirigeants de TPE et petites PME. L’heure n’est plus de se poser la question de former ou non ses équipes mais bien comment ? En effet la formation continue est un levier fondamental d’évolution d’une entreprise, voire une question de survie dans certains secteurs. Si votre entreprise ne le fait pas, vos concurrents le feront et les bénéfices sont nombreux :  maintenir son activité à la pointe des nouveautés technologiques, acquérir de nouvelles compétences ou d’obtenir un label de qualité, motiver ses équipes ou encore favoriser la flexibilité. Pour y parvenir, nombre d’entreprises ont fait appel à des formateurs indépendants en entreprise. Gage de proximité et fiabilité, le réseau Cadres en Mission Formation dont la réputation n’est plus à faire en Bretagne, offre aux entreprises (même les plus isolées) un réseau de formateurs indépendants. Professionnels en exercice, les formateurs recrutés via le réseau de Cadres en Mission Formation répondent à 30 critères de qualité sous le contrôle des financeurs et les OPCA comme l’exige la réforme de la formation professionnelle.