Cadres en Bretagne
22
SEPT
2017

Devenir indépendant en Bretagne : quel statut est fait pour vous ?

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Ils sont de plus en plus nombreux en Bretagne, ceux qui se lancent dans l’aventure du travail en indépendant. Pour une reconversion vers un métier qui les inspire profondément, pour sortir de l’enclave du salariat classique ou pour enfin croire en son projet… tous les entrepreneurs doivent alors se poser la question du choix du statut.

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L’expertise pour pouvoir enfin se lancer

Experts dans leurs domaines, riches d’un portefeuille client pour démarrer, les entrepreneurs doivent posséder deux choses avant de se lancer : LA bonne idée ou le service qui répond à un besoin et la SOIF de l’indépendance. L’entrepreneuriat n’est absolument pas un choix par défaut et va de pair avec une volonté de vivre son aventure professionnelle en autonomie. Qui dit indépendance dit modification du rythme de vie de la famille, mobilité géographique, enjeux financiers et environnement de travail. Cette indépendance tant attendue doit trouver son statut juridique. Outre la création d’entreprise et l’auto-entreprenariat, nous mettons l’accent aujourd’hui sur un statut moderne et sécurisé : le portage salarial.

Les formalités, oui c’est possible d’y échapper !

Formateur, consultant, manager : nul besoin de créer une entreprise pour exercer son activité en indépendant. Si une création de EURL ou SARL implique d’y investir ses fonds personnels et de gérer de complexes étapes administratives, notamment lors d’embauches ; la manière de travailler d’un salarié en portage se rapproche souvent de celle d’un gérant d’entreprise (sans les formalités !). Mais par quel miracle ? En échange de frais de gestion, la société de portage vous salarie chez elle grâce à un contrat de travail, qui peut prendre la forme d’un CDI. L’indépendant (ou salarié porté) gère son portefeuille clients et trouve par lui-même les missions qui l’intéressent. Il fixe ses tarifs que la société de portage lui reverse en salaire. Une situation inédite en comparaison avec la création d’entreprise.

Tout indépendant se pose également la question du lieu de travail où il va exercer. Quand certains favorisent leur domicile au calme, d’autres ne se voient pas enfermés chez eux, sans contacts professionnels physiques durant la journée. En fonction du statut (notamment en portage salarial) vous aurez peut-être la possibilité de travailler chez votre client. Un choix non négligeable si vous souhaitez optimiser vos relations avec les équipes de votre client. Enfin, pour ceux qui ne souhaitent ni travailler de chez eux, ni chez leur client, sachez qu’il est tout à fait possible d’exercer dans un tiers lieux (espace de coworking, bureau fermé ou partagé). Les tarifs sont souvent très attractifs, les services y sont variés et les profils présents riches de diversité.

Quels coûts pour quels statuts ?

Voyons de plus près les coûts qu’engendrent une activité indépendante. Un des freins qui peut faire renoncer à créer son entreprise est la prise de risque financière. Il faut également prévoir des coûts de gestion pour la comptabilité. Pour les autoentrepreneurs, pas d’apport personnel non plus mais d’autres frais à noter : l’ouverture d’un compte bancaire dédié à l’activité et l’impossibilité de faire rentrer les frais professionnels sur son activité. Avec le portage salarial, les frais de gestion amputent une partie de votre rémunération mais assurent en échange une couverture sociale implacable : sécurité sociale, assurance chômage, mutuelle, cumul pour la retraite…

En bref, le portage salarial est idéal pour tester votre activité avec un maximum de garanties au démarrage. Il permet aussi une mise en relation avec d’autres consultants bretons comme chez le leader Cadres en Mission Bretagne par exemple. C’est une phase de lancement vers la création d’entreprise, dédiée elle aux projets matures où l’entrepreneur choisira la structure sur mesure. Quant à l’autoentrepreneur, il pourra créer sa société en quelques clics et avoir accès à des solutions facile de comptabilité. Pour ce régime, il faudra cependant accepter le seuil maximal de 32 900 € de chiffre d’affaires par an et composer avec le RSI.

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